Abdelaziz Baraka Sakin
Le corbeau qui m’aimait
Lorsque Nour croise un homme à l’odeur de bière et aux pupilles trop dilatées devant la gare de Graz, il reconnaît son ami Adam. Adam ne le reconnaît pas. C’est pourtant ensemble qu’ils ont quitté le Soudan quelques années auparavant puis atteint, après un voyage harassant, la jungle de Calais. Par le récit de souvenirs, Nour brosse alors le portrait de ce compagnon abandonné, un homme sensible et brillant autrefois animé par le rêve d’atteindre l’Angleterre et d’y devenir professeur. Invoquant une multitude de personnages secondaires, comme autant d’éclairages sur les réalités de l’exil, Abdelaziz Baraka Sakin déploie un conte dont les dimensions morcelée et absurde pointent les vicissitudes des parcours migratoires.
Édition
Zulma, Paris ; Veules-les-Roses, 2025
Traduction
Traduit de l'arabe (Soudan) par Xavier Luffin
Proposé en
février 2026
Sous-collection
3.27 - Littérature arabe ↗
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