Camille de Toledo
Au temps de ma colère
En 2002, à l’âge de 26 ans, Alexis Mittal publiait « Archimondain, jolipunk » (Calmann-Lévy) sous le pseudonyme Camille de Toledo. Déjà proche des mouvements altermondialistes, il y disait toute sa rage contre l’hypocrisie de son milieu d’origine, une bourgeoisie intellectuelle française qu’il désigne aujourd’hui comme « une caste paradoxale qui se pensait de gauche ». Un quart de siècle plus tard, mû par un désir de réconciliation avec le jeune homme qu’il était, l’écrivain revient sur la genèse de sa révolte. Remontant ses souvenirs, commentant des extraits d’« Archimondain, jolipunk » et les articulant à des archives photographiques politiques ou familiales, il livre un ouvrage poétique, à la croisée de l’essai, du roman et des mémoires.
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